Les maux de la littérature

As-tu déjà ressenti cette frustration ?

Tu voulais te plonger dans une bonne histoire…

Mais tu as été freiné par des professeurs qui te refilaient des horreurs.

Tu sais, ces pièces de théâtre interminables, ces fables moralisatrices, ces essais qui semblaient écrits en langue étrangère…

Sans parler de ces romans perchés si haut dans les nuages de l’ennui, que tu finissais par te demander si tu parviendrais à redescendre sur terre.

Pendant des années, je percevais le livre comme un objet de décoration.

Une relique poussiéreuse, que seuls les intellectuels bien éduqués pouvaient apprécier.

Il trônait fièrement sur une étagère, affichant sa prétendue grandeur.

Mes profs de français avaient le don de me forcer à avaler des textes de Victor Hugo, de Jean de la Fontaine, de Molière ou de Ronsard…

Leur simple évocation faisait briller en société.

Pourtant, lire n’est pas une corvée…

C’est un instant d’évasion à travers des mondes inconnus, qui élargissent l’horizon.

Quelque chose a changé ces dernières semaines.

Une révélation, une illumination, un éveil.

J’ai découvert des sujets passionnants : les neurosciences, la physique quantique et le développement personnel.

Depuis, je ne peux plus m’arrêter !

Je consomme un à deux bouquins par semaine.

La différence, c’est que ces ouvrages ne se prennent pas pour des divinités.

Ils ne cherchent pas à m’écraser sous le poids de leur prose pompeuse.

Un langage clair, direct et accessible.

L’auteur me parle comme un mentor, un complice en quête de connaissance.

Lire ne doit pas être une contrainte, mais un choix.

Il faut s’aventurer hors des sentiers battus de la grande littérature !

Ne te laisse pas imposer des œuvres, au nom de la culture.

La désacralisation est la clé pour réveiller l’amour de la lecture, chez ceux qui l’ont perdu.