De la collection à la connexion d’idées

Tu te retrouves submergé par une montagne de notes.

Elles s’empilent partout.

Sur ton bureau, les murs de ta maison, jusqu’à la porte du frigo…

Un labyrinthe de pensées éparses.

Je l’ai appelé : la philosophie du collectionneur.

Tu es entouré d’une pile d’objets sans valeur sentimentale, parce qu’ils pourraient servir un jour.

On note frénétiquement sur des post-it et des carnets…

Sans structure, ni but précis.

Nous devenons les documentalistes de notre vie.

La prise de notes manuscrites te persuadait d’être organisé.

Des feuilles colorées, des classeurs méticuleusement étiquetés, des fiches de révision par dizaines…

Tout semblait parfait.

Sauf que…

Pour retrouver une information spécifique afin d’en extraire un concept, c’est la panique.

Les notes sont là, mais l’idée est absente.

On accumule sans apprendre.

Nous stockons sans comprendre.

Alors…

Laisse-moi te parler d’une approche différente.

La méthode Zettelkasten, c’est l’art de relier les notes entre elles.

Tu formes un réseau dynamique.

Le principe est simple.

Au lieu de classer tes pensées dans un ordre arbitraire, tu les connectes en fonction de leur contenu et de leur relation avec d’autres idées.

Une note devient un nœud, au sein d’un vaste réseau de connaissances.

Elles s’imbriquent, et s’influencent mutuellement.

Zettelkasten te pousse à réfléchir sur ce que tu notes.

Tu cherches à créer des interconnexions, pour étendre une toile en constante évolution.

Je t’ouvres les portes de mon cerveau numérique.

Tu peux y accéder en cliquant ici.

Tu pourras naviguer dans tout mon système, à travers la fonction « Interactive Graph ».

Il est encore en construction.

Tel un jardin 2.0, chaque idée en fertilise une autre.